13
mai

White Home par Paola Navone

Depuis toujours, on est fans du travail de Paola Navone. Tour à tour architecte, designer, directeur artistique, décoratrice, conceptrice d’expositions et d’évènements, cette femme d’exception se distingue par son style visionnaire et sa philosophie éclectique.

Sa dernière réalisation, un espace de 500m2 situé dans la province de Pérouse, en Italie, regorge de bonnes idées : un coup de cœur absolu pour notre rédaction !

 

Lampadaires Manana Lamp, Design House Stockholm
© Maz Zambelli

 

© Maz Zambelli

 

© Maz Zambelli

 

© Maz Zambelli

 

© Maz Zambelli

 

© Maz Zambelli

 

© Maz Zambelli

 

© Maz Zambelli

 

© Maz Zambelli

 

© Maz Zambelli

26
avr

Inspiration : une déco 100% fifities !

Dans les magazines de déco comme sur les blogs, l’esprit fifties est partout ! Formes audacieuses, couleurs pop et bois sous toutes ses formes…  Petit aperçu en images de cette tendance omniprésente.

Canapé Favn, fauteuils Swan et Egg, Fritz Hansen

 

Bibliothèque Dedal, Mathieu Matégot pour Gubi

 

Fauteuil Acapulco, Canapé Coogee et tables basses Hansen Family Remix, Sentou éditon. Suspensions Coral et Floral, Moaroom

 

Le restaurant Cocotte de Singapour a adopté les chaises A de Tolix, pour un style rétro-indus’.

 

 

 

 

 

 

Fauteuil bas Masculo, GamFratesi pour Gubi

 

Table basse Kangourou, Mathieu Matégot pour Gubi

18
avr

Rencontre avec Valérie Gonot, un autre regard sur la création

La jeune maison d’édition stéphanoise Edition sous Etiquette (ÉSÉ) nous séduit depuis 2010 avec des créations de designers prometteurs et talentueux, qui associent design éclairé, savoir-faire artisanaux et industriels. Des objets étonnants et intelligents, qui invitent à s’interroger sur les modes de production et de consommation de la société moderne.

En ce début d’année 2013, ÉSÉ présente une nouvelle version, conçue pour l’espace public, de ses célèbres Animali Domesticki, signés Jean-Sébastien Poncet. Installés sur la nouvelle place Carnot à l’occasion de la Biennale Design Saint-Etienne, ces bancs-sculptures ont remporté un vif succès auprès du public.

Lors de notre visite de l’installation, nous avons profité de la présence de Valérie Gonot, associée et gérante d’Edition Sous Etiquette, pour lui poser quelques questions sur son parcours et sa vision du design contemporain.

 

Valérie Gonot a testé pour nous les Animali Domesticki grandeur nature !

 

MID : Après 18 ans passés en Italie, vous êtes venue vivre en France, emportant dans vos bagages cette passion du design qui ne vous a plus quittée. Comment est né votre amour des objets et cette envie de raconter leur histoire ?

V.G. : J’ai en effet grandi en Italie, pays où le design fait partie du patrimoine et où l’ouverture d’esprit fournit un terreau favorable aux entreprises  pour expérimenter, innover, bousculer … L’objet design y est culturellement démocratisé. J’ai quitté Turin à la fin des années 80. A mon arrivée en France, je me suis rendue compte du fossé avec l’Italie dans ce domaine, et notamment le peu de place laissé au design dans le quotidien des français,  principalement dans leurs intérieurs.

D’autre part, j’ai toujours cultivé une très grande curiosité pour les « métiers du faire », de l’industrie à l’artisanat. Pendant longtemps mon travail de chargée d’affaires dans le secteur industriel m’a permis  de pénétrer dans tous types d’ateliers de production, de voir la matière se transformer : de la coulée d’une poche d’acier en fusion (mon plus beau souvenir) au tissage de textile pour l’industrie du luxe… une vraie chance !

Pour la première Biennale Internationale Design à Saint-Etienne, un ami montait une exposition nommée « déviation ». Il présentait un ensemble de prototypes de petit mobilier et d’objets de jeunes designers, qui une fois l’événement achevé est parti aux archives. Est née alors l’envie de créer une structure qui produirait et commercialiserait des objets design. Une maison d’édition qui donnerait une place importante à l’expérimentation de nouvelles formes. Durant les 10 années qui se sont écoulées ensuite jusqu’au lancement d’Édition Sous Étiquette,  j’ai apporté ma contribution au 9Bis (lieu de production d’exposition d’art contemporain à Saint-Etienne).

C’est cette mosaïque Italie, industrie et arts plastiques, ainsi que ma rencontre avec François Mangeol, qui a donné cette empreinte particulière aux collections ÉSÉ.

Transmettre l’histoire des objets que nous éditons est un acte fondateur de notre marque. Laisser la trace d’un processus de création permet de s’approprier un objet avec tout ce qui le compose et de mieux en comprendre sa valeur. Un éditeur, c’est un point de vue, il est dès lors nécessaire de le partager, et la rencontre qui permettra le dialogue c’est justement l’étiquette.

J’adore l’histoire racontée par Alberto Alessi qui, faisant ses premières armes dans l’entreprise familiale, avait choisi d’éditer un peigne géant de Dali dont les dents étaient constituées d’hameçons pour la pêche au thon… un fiasco, aucun ne fut vendu ! Ces hameçons sont encore aujourd’hui  comptabilisés dans l’inventaire annuel d’un groupe qui n’a depuis plus cessé de croître et de développer de nouveaux projets.

Ceci pour dire qu’il faut oser, car il restera toujours une trace d’une démarche innovante, frondeuse.

 

Valérie Gonot et François Mangeol, fondateurs d’Edition Sous Etiquette ©DR

 

MID : Souvent mal considérée, la région de Saint-Etienne est pourtant une terre de rencontres particulièrement fécondes entre  l’art et l’industrie, qui a vu émerger de nombreux talents.  Quel sens cela a-t-il pour vous d’y être installée ?

V.G. : Saint-Etienne est effectivement une ville des possibles. Souvent malmenée par les différentes périodes de reconversion industrielle, les mines, la sidérurgie, le textile, l’armement, elle a toujours su démontrer sa capacité à se reconstruire : c’est dans son ADN.

C’est une ville pionnière dans beaucoup de domaines, de l’industrie jusqu’aux arts.

Manufrance (petit clin d’œil à Made In Design), le premier catalogue de vente par correspondance, c’est aussi Saint-Etienne !

Alors qu’une grande partie des jeunes maisons d’éditions françaises sont basées à Paris, d’autres comme ÉSÉ- ÉDITION SOUS ETIQUETTE  depuis 2010 et récemment Hub DESIGN EDITION font le pari de s’installer au cœur d’un bassin industriel en plein renouveau. Le tissu incroyablement dense de PME d’excellence et d’artisans  locaux nous permet de pouvoir travailler en circuit court, en produisant à proximité.

 

Exposition « Les Editeurs stéphanois », Musée de la mine, Biennale Design Saint-Etienne 2013

 

MID : La jeune designer Jennifer Rabatel a travaillé en tant qu’éditorialiste pour Made In Design, avant de lancer ses propres créations, éditées notamment par les éditions Made In Design et ÉSÉ. Pouvez-vous nous raconter votre rencontre ?

V.G. : C’était lors de notre premier salon Maison&Objet en janvier 2011.

Nous venions à peine de lancer notre première collection lors de la Biennale Design de novembre 2010 à Saint-Etienne, où nous avions été remarqués par la presse, et notamment par Chantal Hamaide. S’en est suivie notre première participation sur le « Now, design à vivre » le mois suivant.

Jennifer est passée sur le stand une première fois, puis a poursuivi sa visite du salon.

Elle est revenue nous voir en fin de journée, un moment plus calme sur le stand, pour nous montrer son travail. Elle sortait tout juste de l’ECAL MAS-LUXE.

Elle parlait de ses objets, de son processus de création comme nous parlions nous même de notre collection aux acheteurs, en partageant cette passion qui permet d’aboutir un projet. Nous nous sommes très rapidement compris, il y a dans son travail de l’épaisseur, du sens, de l’humour et beaucoup de professionnalisme.

Nous avons dès le mois suivant décidé d’éditer deux de ces projets :

« Candelas », un bougeoir composé de 5 branches qui se déploient et « Spatulas mirrors », une collection de miroirs.

Nous les avons présentés au salon Maison et Objet de Janvier 2012, avec un grand succès.

C’est lors de ce même salon que votre site Made in Design nous a référencé, offrant dès lors une véritable visibilité à la collection ÉSÉ.

 

Miroir Spatulas / Salvador – Edition limitée et numérotée – Jennifer Rabatel pour Edition sous Etiquette

 

MID : Vous semble-t-il important aujourd’hui de défendre le design et la production français ? Quelles sont, selon vous, leurs particularités ?

V.G. : OUI !

Non pas par chauvinisme primaire mais parce que nous avons sur le territoire français (et notamment en Rhône-Alpes) de nombreux ateliers dotés d’un très grand savoir-faire et qu’il est essentiel de donner une visibilité à ce type de production.

Pourquoi alors aller chercher à l’autre bout du monde ?

Nous faisons produire les câbles de nos lampes dans une entreprise de notre région. Nous sommes sûrement le plus petit de ces clients, mais cet industriel a joué le jeu. Il a réalisé notre câble sur mesure, correspondant à toutes les exigences techniques et esthétiques que nous lui avions donné.

Tous les objets de la collection ÉSÉ sont fabriqués en France parce que nous avons trouvé les savoir-faire dont nous avions besoin.

A notre échelle de production, nous avons peu de raisons de faire fabriquer hors des frontières : nous maîtrisons notre qualité, nos délais de production, nos réassorts. Nous n’avons pas besoin non plus de constituer des stocks trop importants pour amortir les frais de transport…

Mais produire localement, c’est évidemment plus cher et cela se ressent quand même sur le prix, il y a derrière cette philosophie productive un caractère militant.

 

Animali Domesticki, Usine occupée et Spatulas : 3 collections présentées au Musée de la mine dans le cadre de l’exposition « Les éditeurs stéphanois », Biennale Design Saint-Etienne 2013

 

MID : Sur quels projets travaillez-vous en ce moment ?

V.G. : Nous avons inauguré lors de la biennale notre première collection de mobilier urbain.

Nous avons adapté  4 pièces de la collection Animali Domesticki  en banc pour l’espace public : le cerf, la biche, le taureau, la vache, et travaillons maintenant sur la déclinaison de ces bancs sculptures en mobilier outdoor pour les parcs, jardins et terrasses privés .

Nous collaborons avec un laboratoire de peinture pour développer une gamme de couleur sur mesure pour ce mobilier que nous présenterons au salon Jardin Jardins fin mai.

Nous réfléchissons également  avec Jennifer Rabatel à la déclinaison du bougeoir et des miroirs dans d’autres finitions.

28
mar

Biennale Internationale Design Saint-Etienne : nos coups de cœur !

Intrigantes, intéressantes, rafraîchissantes… Les expos présentées cette année lors de la Biennale ont fait vibrer notre équipe ! Retour en images sur nos coups de cœur et découvertes.

Très réussie, l’exposition « L’âge du faire », dirigée par l’association Particule 14,  permet d’explorer l’urbanité avec des objets, pièces de mobilier et installations développant les techniques de l’acier et du béton léger. Réalisée grâce à la collaboration et aux savoir-faire de La Tôlerie Forezienne et de Concrete LCDA, cette exposition présente le travail de plusieurs de nos designers chouchous, comme Marc Brétillot,  Patrick Nadeau, ou encore Normal Studio.

Exposition « L’âge du Faire » par Particule 14 – Miroir urbain, paravent urbain, Normal Studio & la Tôlerie Forezienne

 

Dans l’ombre de la claire fontaine, Patrick Nadeau avec Laorus & la Tôlerie Forezienne

 

Barbecue de table YUMMY YOU, Marc Brétillot, Eric Trochon & la Tôlerie Forezienne

 

Autre coup de cœur, l’exposition « Design with heart », qui présente une sélection d’objets contemporains choisis par Sébastien Bergne sur la base de ses goûts personnels et de sa longue expérience en tant que designer industriel. En apparence disparates, tous les objets sélectionnés ont en commun de transcender les questions de style ou d’esthétique. On a pu y repérer entre autres la cloche lumineuse « Curiosity object », co-réalisée par la designer Gaëlle Gabillet, collaboratrice des Éditions Made In Design.

 

Exposition « Design with Heart » par Sébastien Bergne – Au premier plan : Curiosity object, cloche lumineuse, Studio Gabillet et Villard – Au plafond : Lampe Sparrow, Zhili Liu – En arrière plan : Bancs en marbre Girella et Galleria par Ron Gilad

 

Chaise AA en acier laqué perforé, Chantal Andriot pour Tolix

 

Particulièrement instructive, l’exposition « Charlotte Perriand et le Japon » est consacrée à l’impact de la découverte de l’archipel nippon sur la designer française. Sa mission au Japon à partir de 1940 a été à l’origine de propositions inédites. Une occasion de (re)découvrir ses créations personnelles, dont certaines ont été rééditées pour l’occasion, des images d’archive inédites, des pièces retrouvées au Japon et jamais exposées en Europe.

 

Exposition « Charlotte Perriand et le Japon » – Commissariat : Martine Dancer, Pernette Perriand-Barsac et Jacques Barsac

 

Applique à volet pivotant, réédition de 1962 par Nemo

 

Si vous n’avez pas encore eu l’occasion de faire un tour à Saint-Etienne, dépêchez-vous ! La Biennale fermera ses portes ce dimanche 31 mars.

 

14
mar

Le Sergent Recruteur, Paris – Jaime Hayon au garde-à-vous

Il est des designers dont le style, identifiable au premier coup d’œil, transcende leur époque. Jaime Hayon est de ceux-là. Fantasque, onirique, exubérant… les qualificatifs ne manquent pas pour décrire le travail de ce jeune Espagnol, devenu en quelques années la nouvelle coqueluche du design international. On avait adoré son fauteuil Pina imaginé pour Magis, ou encore l’incroyable canapé Favn édité par Fritz Hansen : des créations douces et fortes à la fois, capables de réveiller par leur seule présence les intérieurs les plus léthargiques.

Quel plaisir donc d’apprendre l’ouverture à Paris, dans le quartier de l’Île-Saint-Louis, d’un restaurant entièrement décoré par ses soins !

Dès la façade, Le Sergent Recruteur impose une atmosphère décalée : armure de chevalier moyenâgeux et suspensions dorées, la fantaisie de Monsieur Hayon exprimée dans toute sa splendeur.

 

 

A l’intérieur, le décor impeccablement maîtrisé mêle simplicité, harmonie et chaleur. Fauteuils d’inspiration 50’s, sublime comptoir en marbre et éclairage savamment dosé composent l’ambiance de cette cantine décidément très chic. Une large ouverture laisse apercevoir depuis la salle le chef Antonin Bonnet et sa brigade qui s’agitent pour mitonner des plats dont le seul nom laisse rêveur : galantine de lapin rex du Poitou, thon mi-cuit et tapenade de cèpes, ou encore pintade du patis aubergine sésame… Ici, on ne vient pas seulement pour la déco !

 

 

 

Appelé à devenir incontournable, Le Sergent Recruteur a déjà décroché sa première étoile au guide rouge, et multiplie les critiques dithyrambiques. Alors si vous aussi vous voulez en prendre plein les yeux (et le palais), réservez vite une table !

Pour voir plus d’images, rendez-vous sur notre page Facebook.

08
mar

Biennale Internationale du Design de Saint-Etienne

Avec pas moins de 85000 visiteurs en 2010, la Biennale Internationale Design  Saint-Étienne s’impose comme un événement international incontournable dans le monde du design. La huitième édition, qui se tiendra du 14 au 31 mars prochain, s’annonce d’ores et déjà comme un rendez-vous résolument ancré sur l’innovation, la prospective et la recherche en design. Elle se composera de plus d’une cinquantaine d’expositions auxquelles viendront s’ajouter des conférences et des évènements inédits, ayant pour thème général «  L’empathie ou l’expérience de l’autre ».

Partenaire de la Biennale, Made In Design a participé à la mise en place de l’exposition « Vous voulez rire ? », scénographiée par les 5.5 designers. Lors de cet événement, qui se tiendra du 15 mars au 31 août à l’église Saint-Pierre de Firminy, les visiteurs seront amenés à s’interroger sur la place attribuée à l’humour dans le design. Une légèreté essentielle en ces temps difficiles !

A ne pas manquer également, l’exposition « Demain, c’est aujourd’hui #4 », qui réunira les produits concepts de différents secteurs industriels, pour rêver aux innovations de demain et offrir de nouvelles perspectives sur nos modes de vie futurs. C’est la designer Gaëlle Gabillet, créatrice pour Made In Design Editions avec son incroyable console Clou, qui sera la scénographe de l’événement.

Made In design remettra le 22 mars le prix « Atelier Visionnaire », qui récompensera le projet le plus en lien avec la thématique de la Biennale : « L’empathie ou l’expérience de l’autre. »

 Envie de participer à cet événement incontournable ? Made In Design vous propose d’assister à l’inauguration ! Téléchargez en ligne vos invitations pour l’inauguration officielle et la soirée d’inauguration.

Pour connaître l’intégralité de la programmation,ainsi que toutes les infos pratiques, rendez-vous sur le site de la Biennale.

26
fév

Kartell: The Culture of Plastics

 

Attention, événement design ! En librairie à partir du 1er mars, un très beau livre des éditions Taschen intitulé : « Kartell: The Culture of Plastics ». Ce superbe ouvrage de 400 pages revient sur la success story de l’éditeur de design italien le plus célèbre au monde.

Actrice majeure de l’histoire du design, la marque italienne Kartell est considérée comme l’acteur le plus puissant du design industriel du plastique. Des légendaires créations d’Anna Castelli Ferrieri et Joe Colombo dans les années 1960 aux succès plus récents comme les fauteuils Ghost de Philippe Starck ou les étagères Bookworm de Ron Arad, Kartell a systématiquement choisi de travailler avec les meilleurs designers au monde, réinventant sans cesse le plastique pour en faire un matériau moderne de qualité.

 

 

Cet auto-proclamé « big book of plastics » est organisé par ordre chronologique, nous conduisant à travers les formes étonnantes des 60’s, l’expérimentation des 70’s, le style presque subversif des 80’s, la « révolution transparente » des 90’s, et l’approche sensorielle des 10 dernières années. Le livre compile les écrits d’experts internationaux du design, de directeurs de musées, de philosophes, de journalistes et d’artistes tels que Silvana Annicchiarico, Franca Sozzani, Gillo Dorfles, Deyan Sudjic, Chantal Hamaide, R. Craig Miller, Marie-Laure Jousset, et Giovanni Odoni.

 

 

 

Kartell: The Culture of Plastics sera publié le 1er mars en deux éditions : la première en italien, espagnol et portugais, et le deuxième en anglais, français et allemand. Très pratique, l’index permet de retrouver facilement chaque produit, sa date de création et les récompenses remportées.

 

 

Pour réserver dès à présent votre exemplaire, rendez-vous sur le site des éditions Taschen.

Retrouvez également sur Made In Design l’ensemble des collections Kartell.

18
fév

Das Stue – Luxe et volupté à Berlin par Patricia Urquiola

Si vous êtes lassés des boutique hôtels au luxe standardisé et impersonnel, vous allez aimer Das Stue, le nouvel hôtel berlinois au décor signé Patricia Urquiola. Particulièrement soignée, l’atmosphère de ce lieu mêle inspirations contemporaines et touches cosy, pour un dépaysement total.

 

 

Installé dans un immeuble de 1930, à l’origine l’ambassade du Danemark, Das Stue possède un héritage unique. L’hôtel se distingue par sa façade exceptionnelle, et son emplacement privilégié, à quelques encablures de la Nationalgalerie, du Berlin Philharmonie, ou encore de la Postdamer Platz. En plein cœur de la ville, Das Stue possède un environnement idéal, exaltant l’histoire, le romantisme et la culture cosmopolite.

 

 

Les propriétaires ont créé une retraite urbaine au confort personnalisé – un peu à la manière d’un véritable appartement berlinois, avec un accès immédiat à toutes les attractions de la ville. Le cabinet Axthelm Architekten a redonné au bâtiment chargé d’histoire un caractère contemporain, et l’a complété d’une nouvelle extension. La créatrice Patricia Urquiola, célèbre pour son design à la fois élégant, chic et confortable, a quant à elle conçu le design intérieur. Sous sa direction artistique, le cabinet LVG Arquitectura S.L.P. a réalisé les 80 chambres et suites, la plupart disposant d’une vue imprenable sur le zoo de Berlin. Petit clin d’œil de Patricia Urquiola, de nombreux animaux en cuir (rhinocéros, hippopotames et buffles) rappellent les voisins à quatre pattes de l’hôtel.

 

Le chef catalan étoilé au guide Michelin Paco Pérez sert dans les deux restaurants de l’hôtel une cuisine méditerranéenne d’avant-garde. Le bar, à la décoration particulièrement soignée, accueille chaque soir les oiseaux de nuit de la capitale allemande.

 

Spectaculaire, le plafond de la salle de restaurant mêle suspensions Coppershade de Tom Dixon et véritables marmites en cuivre, pour un effet saisissant

 

Si vous avez envie d’une escapade berlinoise dans ce pied à terre ultra chic, réservez vite une chambre !

Pour voir plus d’images, rendez-vous sur la page Facebook de Made In Design.

30
jan

Untitled, restaurant éphémère – Saint Gervais Mont Blanc

 

Inauguré le 21 décembre dernier, untitled est un concept de restaurant éphémère installé sur les hauteurs du Mont d’Arbois, à Megève. Imaginée par le designer Philippe Di Méo, la décoration mélange avec élégance le bois naturel, le noir mat et le blanc, le tout ponctué de quelques pièces rouge vif. Un ensemble harmonieux et très apaisant !

 

 

Idéale pour les grandes tablées, la salle de restaurant peut accueillir jusqu’à 160 couverts.
Suspension Grand Nuage, Designheure
Chaises About a chair, Hay

 

Mina Bui a été sollicitée par les «anonymes associés», un collectif de créatifs et de professionnels de la restauration, pour aménager ce lieu incroyable, avec le support de l’équipe de Made In Design Pro.

 

 

Chaises :
J110, Hay
Petite Gigue, Moustache
About a Chair, Hay

 

 

En plus d’une vue à couper le souffle sur le Mont Blanc, le restaurant propose un ensemble de prestations très haut de gamme. Ainsi vous pourrez déguster la cuisine saine et inventive du chef Antoine Bernard, grignoter quelques macarons Ladurée, ou même goûter à l’ivresse des cimes avec le bar à caviar et Veuve Cliquot !

 

 

Une envie d’air pur et d’espace: pour sa version plein air, le restaurant traditionnel devient aire de loisir en jouant d’une combinaison d’espaces variés.

 

 

 

Ambiance cosy au coin du feu avec les poufs Antique Quilt et les tables basses Bella de la marque Hay.

 

 

Luxe ultime, vous aurez la possibilité de vous faire photographier, lors de la première semaine de mars, par le studio Harcourt. Une occasion unique de rapporter de ces vacances d’hiver un souvenir impérissable et très chic.

 

 

 

Pour découvrir par vous-même cet endroit de rêve, il vous faudra faire vite, puisque l’établissement devrait fermer ses portes à l’issue de la saison de ski, en avril 2013.

25
jan

Maison & Objet 2013 : Tendance Design Vivant

Dernier volet de notre diaporama consacré aux tendances repérées à Maison & Objet avec une thématique omniprésente, le design vivant.

Formes organiques, matières naturelles, fragiles et vivantes, luminaires cosmiques, objets bio-inspirés… De nombreuses créations ont fait battre le cœur du salon !

 

La suspension Norm 12 de l’éditeur danois Normann Copenhagen paraît si légère qu’on la croirait faite de plumes !

 

Après le succès de sa petite lampe chien, la marque Eno nous présente le chat. Adorable !

 

Allure atypique et poétique pour la lampe « The Cave » signée Benjamin Graindorge pour Domestic.

 

Les superbes modules suspendus Mobileshadows reviennent cette année dans une très belle version lumineuse chez Smarin.

Pour découvrir l’intégralité de notre sélection « Design Vivant », rendez-vous sur la page Facebook de Made In Design.





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